Marjolaine Salvador-Morel

« Métaphores de vie. Du cycle de la vie au vivant monocellulaire, la recherche plus intérieure de l’artiste inspirée de nature végétale et animale, ne cesse de se déployer. Derrière la dextérité de l’aiguille se pressent une lecture plus métaphorique du monde, qui situe l’Homme au sein de l’univers, en miroir de la nature. Par la contemplation et l’observation du microcosme de la nature, Marjolaine Salvador-Morel saisit le battement et les pulsations du monde. »

Dominique Dendraël, Conservatrice du Musée du Hiéron

« Avec la technique de la dentelle à l’aiguille aux vides incontournables et constructeurs, Marjolaine Salvador-Morel aborde une singulière expression qui s’échappe de la paume de la main pour se modeler dans l’espace et devenir sculpture. »

Yves Sabourin, Inspecteur de la création artistique au Ministère de la Culture

Méduline

Au commencement depuis la nuit des temps, les doigts ont toujours trituré, massé, creusé, torsadé, roulé, noué de la matière, gestes répétitifs, inconscients ou volontaires, appris et maîtrisés par nécessité ou par plaisir.

Costumière d’un jour pour une création théâtrale d’une pièce burlesque, j’ai poussé mes limites de la couture et du tissage vers la laine feutrée, cette matière textile intrigante. 

Avec sa chaleur, sa sensualité, sa souplesse, sa douceur, elle  me permet de m’exprimer, de jouer, de faire naître des créations poétiques, organiques. L’œuvre finie n’est pas pour autant réussie mais c’est le regard d’autrui qui lui donne la vie ! 

Isabelle Hervé

Après quelques années dans le stylisme et le dessin textile,  Isabelle Hervé se consacre entièrement à la peinture.

Une peinture figurative contemporaine, son travail choisit le genre humain comme sujet de prédilection, le met en scène avec son volume,  sa lumière,  ses attitudes et ses relations aux autres.

 Là où les personnages prenaient toute la place dans le cadre du tableau, désormais,  sur des toiles recouvertes de papier journal ou cartes routières déchirées, puis aplats colorés, Isabelle Hervé dispose des instants de vie qui nous ressemblent.

Elle travaille dans son atelier du onzième arrondissement de Paris et expose dans différentes lieu du patrimoine et galeries en France (Château de Tours-Collégiale de Chartres-Hôtel de vente Drouot-Village Suisse-) et à l’étranger.

Techniques mixtes ou acrylique, peint, dessiné, collé, gratté, vue plongeante ou en panorama, ces partitions d’humanité disséminées sur l’espace de la toile, nous ouvrent un univers sensible, où le vide et le plein prennent tout leur sens. 

Plus d’infos  : http://www.isabelle–herve.fr

Maxime Frairot

Un dimanche en famille

Avec leur tête bizarre, leurs postures extravagantes, les personnages peints par Maxime Frairot ne laissent pas indifférents. Sur la toile, l’artiste s’amuse à créer des assemblées improbables, des portraits de famille absurdes. Les visages aux yeux écarquillés, cernés de noirs, provoquent une sensation d’étrangeté, une tension narrative. Mais qui regarde qui dans ce face-à-face étonné ? Le spectateur de l’œuvre ou le personnage représenté ? Selon son humeur, chacun voit ce qu’il veut sur la toile. « Mes personnages semblent pris sur le fait, comme s’ils attendaient un événement. Ils ne sont ni tristes ni gais. Mais les visiteurs de mes expositions projettent sur eux leurs propres émotions. » L’artiste ne délivre pas de message particulier. Il prend plaisir à peindre, à jouer avec la couleur, les formes, les textures. Il marie les techniques au gré de sa fantaisie, mélangeant acrylique, huile, encre, fusain, pastel, crayons de couleur… Maxime Frairot ose la liberté. Sa peinture est attachante et originale. Sous l’apparente légèreté, les couleurs acidulées, il nous invite à nous interroger sur l’autre et notre rapport au monde. 

AKIL

FROTTEMENTS DE LUMIÈRES

Un jaillissement irraisonné pour des pulsations enfouies, une perte d’emprise et un vif espoir d’équilibre… AKIL tient la barre. Il aime le chahut qui vivifie, les ouragans qui emportent et parfois la foudre qui allume des feux à même les océans. Rien de tranquille mais l’homme taillant dans le vif du sujet pour en extraire les mouvements, des rythmiques sourdes et des sens enfouis qui refont tout à coup surface, se redresse et nous salue. Il se confronte et nous confronte à la force des frictions colorées, à une matérialité étonnante des profondeurs, à des perspectives aux outrages flamboyants qui nous révèlent des mondes en constantes transformations. On n’en ressort à la fois ébloui, revigoré et c’est à notre tour de saluer l’artiste.

                                                                                                                Yannick LEFEUVRE Conteur

Plus d’infos :  akil-creations.com

 

LAPS

Laps, de son vrai nom « Lapszynski Eric », est un peintre et dessinateur français d’origine Ukrainienne né le 12 juillet 1968 à Paris.

Les œuvres sont réalisées à l’encre de Chine, aux pastels gras ou à l’huile, sur papier ou toile.

Un style expressionniste et fauve.

Plus d’infos: lapsart.fr et Facebook: Laps peintre

Erick LEPRINCE

Le monde de la mémoire

– Reliefs de temps –

Travail réflexif : des formes, des arbres, des fleurs, des poissons, remontant le fil de leur histoire, de notre histoire. Vision projetée par un travail de matières rugueuses, écorchées ; de surfaces douces, caressées, de lignes, de traits de plume. Graffitis, écritures, marques du temps, souvenirs de l’enfance…

Couleurs chaudes des surgissements impétueux et sauvages, teintes plus douces des plages de sérénité, de plénitude, libération des énergies premières encloses au plus secret de notre être. 

Le peintre nous invite à retrouver notre origine ; à parcourir le monde de la mémoire.

 Expérimentons la surface peinte comme zone franche, comme lieu de vraie liberté. Changeons de rythme, arrêtons-nous : là se trouve peut-être la singularité et la vérité de la peinture, de ma peinture.

Plus d’infos sur la page FB d’Erick Leprince